« Je m’appelle Alisée Eggermont, je suis psychanalyste et membre de la Fédération Freudienne de Psychanalyse et spécialisée dans les problématiques d’addiction. J’accompagne une quarantaine de patients, principalement des jeunes adultes et des adultes en psychothérapie de soutien, psychothérapie analytique et psychanalyse. J’accorde une grande importance au suivi de chaque patient, car ce sont souvent les liens qui se construisent dans le temps qui permettent de faire avancer le travail thérapeutique. »
QPourquoi avez-vous choisi Bloomsline ?
Avant Bloomsline, j’utilisais Google Drive pour rédiger mes notes de séance. C’était fonctionnel, mais je sentais qu’il me manquait un véritable outil pensé pour la pratique clinique. J’ai choisi Bloomsline parce qu’il répond à des besoins très concrets des thérapeutes : retrouver facilement une information, organiser ses notes, mais aussi proposer des ressources aux patients dans un espace sécurisé.
QQuelle place l’outil Bloomsline occupe-t-il dans votre pratique ?
Aujourd’hui, Bloomsline fait partie de mon quotidien et je ne peux m’en passer. J’y rédige mes notes de séance et j’utilise beaucoup le système d’étiquettes, qui me permet de retrouver rapidement des informations importantes sans avoir à relire des dizaines de comptes-rendus. J’apprécie aussi de pouvoir créer des articles ou des ressources que je peux partager directement avec mes patients lorsque cela est pertinent.
QVous est-il déjà arrivé de chercher des informations issues d’une séance datant de plusieurs mois ? Qu’en est-il aujourd’hui avec Bloomsline ?
Très souvent. Avec Google Drive, il fallait parfois parcourir plusieurs documents pour retrouver une information précise. Au cours d’une séance, cela pouvait me faire perdre plusieurs minutes et me déconcentrer.
Aujourd’hui, grâce aux étiquettes et à l’organisation des notes dans Bloomsline, je retrouve beaucoup plus rapidement un thème, un événement ou une problématique évoquée plusieurs mois auparavant. C’est un vrai gain de temps et cela rend le suivi beaucoup plus fluide.
QDepuis que vous utilisez Bloomsline, qu’avez-vous découvert sur vos patients que vous n’auriez probablement pas vu autrement ?
Bloomsline m’aide surtout à prendre davantage de recul sur le suivi. En retrouvant facilement certains thèmes ou certaines périodes, je visualise mieux les répétitions, les évolutions et les changements au fil des mois.
Cela me permet de faire des liens que j’aurais probablement mis plus de temps à repérer avec un système de notes plus classique.
QAvec le recul, que diriez-vous à une consœur ou un confrère qui pense ne pas avoir le temps d’intégrer Bloomsline dans sa pratique ?
Je lui dirais que c’est exactement ce que je pensais au départ. Finalement, l’outil s’intègre très naturellement dans la pratique. Les quelques minutes consacrées à compléter une séance sont largement compensées par le temps gagné ensuite.
Ce que j’apprécie également, c’est que Bloomsline est un outil en perpétuelle évolution. L’équipe est à l’écoute des besoins des thérapeutes et fait évoluer la plateforme en fonction des retours du terrain : on sent qu’il est conçu avec les praticiens, et pas seulement pour eux.
Enfin, j’ai été agréablement surprise par la réactivité de l’équipe. Lors de mon passage de Google Drive à Bloomsline, ils m’ont accompagnée pour transférer les données de mes patients très rapidement, ce qui a rendu la transition simple et rassurante.