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Témoignage vidéoPsychologue clinicienne

« Bloomsline, c’est l’assistante de mon cabinet. »

Psychologue clinicienne en libéral, Tiana raconte ce dont on parle peu quand on ouvre son cabinet, et pourquoi elle a choisi un outil qui pense aussi à l’entre-deux séances.

Voir son profil11 réponses · 15 min en vidéo ou 9 min de lecture
Pratique
Psychologue clinicienne
Ados et adultes, transitions de vie
Formation
Université d’Angers
Diplômée en 2015
Venait de
Doctolib
Pour l’agenda seulement

Chaque réponse a sa vidéo, et son texte juste à côté : transcrit de la vidéo et allégé des répétitions pour la lecture, avec ses mots.

I.

Le métier

QQui êtes-vous ?

1:09

Bonjour, je suis Tiana, psychologue clinicienne, diplômée de l’Université d’Angers en 2015. J’accompagne les adolescents et les adultes qui traversent des transitions de vie. Il peut s’agir d’un changement sur le plan professionnel ou personnel : un statut, un rôle, une trajectoire de vie, ou tout simplement une période où l’on ressent le besoin de mieux se comprendre et de redonner du sens à ce que l’on vit.

Je m’intéresse particulièrement à ce que les périodes de changement viennent remuer en nous sur le plan émotionnel, identitaire et relationnel. Mon approche est intégrative, d’orientation analytique et psychodynamique : je prête une attention particulière à l’histoire de chacun, à son vécu, à son monde intérieur, et j’intègre aussi dans ma pratique des thérapies de pleine conscience.

Pour moi, une transition de vie, c’est aussi l’occasion de mieux se connaître, de comprendre ce qui se joue à l’intérieur de nous sans que souvent on en ait conscience, et progressivement de trouver notre propre manière d’avancer, de trouver un alignement.

QQuelle est la partie la plus difficile de votre activité ?

1:04

L’une des parties les plus difficiles de mon activité en libéral, c’est tout ce qui concerne le développement du cabinet : l’administration, la communication et la visibilité. En libéral, il faut apprendre à communiquer sur ce qu’on fait, créer un site internet, développer son réseau professionnel, et tout ça prend énormément de temps et d’énergie.

On peut penser que chercher à développer sa patientèle, c’est une démarche commerciale. Pour moi, elle a une tout autre dimension : celle de pouvoir être trouvée par les personnes qui ont besoin d’un accompagnement. Et quand on choisit ce métier, c’est exactement pour accompagner les autres.

Alors consacrer du temps à des tâches qui ne relèvent pas directement de notre cœur de métier, c’est parfois assez frustrant, et c’est une réalité du libéral dont on parle assez peu. Il faut être à la fois clinicien, gestionnaire et communicant.

cliniciengestionnairecommunicant
II.

S’installer

QQu’avez-vous découvert en vous installant en libéral ?

1:36

J’ai commencé à travailler sur mon projet d’installation en libéral en janvier 2026. J’ai été accompagnée sur plusieurs aspects de la création d’entreprise, et je me suis rapidement rendu compte de tout ce qu’il fallait anticiper : les démarches administratives, les cotisations, les obligations liées au statut, la comptabilité, les assurances.

Mais il y a aussi une partie organisationnelle assez peu exposée : créer mon site internet, choisir mes outils de gestion, mettre en place un système de prise de rendez-vous, organiser mes dossiers patients. Ce qui m’a particulièrement marquée, c’est que chaque décision entraîne de nouvelles questions. Quels outils choisir ? Quelles sont mes obligations, sur le plan légal comme déontologique ? Quelles dépenses prévoir ? Comment organiser mon activité de manière efficace, sécurisée et pérenne ?

Tout cela représente un coût, aussi bien financier que temporel, alors même qu’au démarrage les revenus peuvent être très irréguliers. On peut être très bien formé à la clinique et se retrouver à devoir apprendre un tout autre métier en parallèle. Avec le recul, je dirais que la difficulté n’est pas seulement de créer son cabinet : c’est de construire une organisation suffisamment solide pour pouvoir ensuite se consacrer sereinement à notre cœur de métier de psychologue.

QCombien de temps l’administratif vous prend-il ?

1:04

En début d’activité, j’ai l’impression qu’une part très importante de mon temps de travail, plus de la moitié en ce moment, est consacrée à tout ce qui se passe autour des consultations : gérer les rendez-vous, organiser les dossiers, rédiger les notes, traiter les questions administratives, m’occuper de la facturation, répondre aux messages, aux appels, continuer à développer ma visibilité.

Si je devais donner un ordre de grandeur, je dirais que cela représente aujourd’hui près de 20 heures, notamment en phase de lancement. Sachant que j’ouvre actuellement environ 16 heures de consultation, qui ne sont pas encore remplies.

C’est ce qui est assez surprenant quand on commence en libéral : le temps de travail ne se résume pas aux heures passées avec les patients. L’enjeu, c’est de se trouver progressivement une organisation qui permet de réduire cette charge et de préserver notre temps et notre énergie pour nos patients.

Une semaine en phase de lancement
Consultations ouvertes
pas encore remplies
~16 h
Autour des consultations
rendez-vous, dossiers, notes, factures…
~20 h

QQue représente pour vous une bonne organisation ?

1:27

« Une bonne organisation, ce n’est pas simplement une question de productivité ou de gain de temps. C’est surtout une question de disponibilité psychique en tant que clinicien. »

En consultation, on a besoin d’être pleinement présent : écouter ce que la personne dit, être attentif à ses émotions, à ses silences, à ce qui se joue dans la relation, au contre-transfert, à tout ce qui peut émerger dans la séance. Lorsqu’on est constamment préoccupé par un rendez-vous oublié, des dossiers mal organisés, des tâches administratives en retard, une partie de notre attention reste mobilisée, et on est tout simplement moins concentré en séance.

Pour moi, l’organisation, c’est une manière de prendre soin de notre cadre clinique.

Toute l’attention
Hors de la séance
un rendez-vous oublié
des dossiers mal organisés
une facture en retard
III.

Bloomsline

QPourquoi avez-vous choisi Bloomsline ?

1:47

Au départ, je cherchais simplement un outil pour gérer mes rendez-vous et mes dossiers patients. J’étais en train de comparer différentes plateformes lorsque Sarah m’a présenté Bloomsline. Ce qui a fait le déclic, c’est quand elle m’a parlé des moments : ces temps où l’on peut déposer dans l’application une émotion, une pensée, un souvenir, un moment concret qui peut participer au cheminement thérapeutique.

Je me suis dit que c’était intéressant de penser l’accompagnement psychologique au-delà du seul temps de consultation. Dans ma pratique, il se passe beaucoup de choses entre les séances : des réflexions qui continuent à s’élaborer, des émotions qui peuvent émerger à n’importe quel moment de la journée, après la rencontre. Proposer un espace qui accompagne cette continuité, ce lien, sans bien sûr remplacer la relation thérapeutique en séance, je trouvais ça super intéressant.

Le travail sur soi ne se limite pas à un rendez-vous. Il s’inscrit dans la vie quotidienne, dans les expériences que l’on traverse et dans la manière dont on apprend progressivement à mieux se comprendre, à mieux se connaître. C’est cette dimension qui m’a donné envie de choisir Bloomsline.

Séance
Séance
Les moments : ce que le patient dépose dans l’app entre deux rendez-vous

QAviez-vous des hésitations ?

1:25

Oui, j’avais pas mal d’hésitations. Au départ, je me disais que Bloomsline serait probablement une plateforme de gestion parmi tant d’autres, avec un agenda, des dossiers patients, quelques fonctionnalités. Puis, en découvrant la plateforme, j’ai compris qu’il y avait une philosophie qui allait au-delà d’une simple organisation du cabinet.

Ce qui m’a convaincue, c’est cette volonté de penser aussi l’accompagnement du patient entre les séances, et c’est cette possibilité de proposer des ressources et des supports qui accompagnent l’élaboration clinique de mon patient. Et il y a un deuxième aspect : lorsque je suis en séance, j’ai besoin d’être pleinement disponible pour la personne que je reçois, sans avoir constamment à penser à d’autres tâches administratives ou à une facture.

C’est cette double dimension qui m’a convaincue : soutenir la continuité de l’accompagnement de mes patients, tout en me permettant à moi aussi de travailler dans les meilleures conditions.

QQu’est-ce qui a changé avec Bloomsline ?

1:20

Concrètement, j’ai pu centraliser plusieurs aspects de mon activité. Je travaille mes notes cliniques directement dans Bloomsline, je gère mes rendez-vous et je crée des ressources que je peux ensuite partager à mes patients. Je peux concevoir des supports en lien avec les problématiques que je rencontre dans ma pratique, proposer des réflexions, de la psychoéducation, et même écrire des articles pour approfondir mes propres connaissances.

Et il y a un aspect très concret qu’on ne peut pas négliger : le coût. Avant, j’utilisais Doctolib et je payais un abonnement très conséquent pour des fonctionnalités finalement très limitées. Aujourd’hui, je retrouve avec Bloomsline plusieurs outils utiles dans un même environnement, ce qui me permet aussi de mieux maîtriser mes dépenses professionnelles. Quand on démarre en libéral, chaque dépense compte.

Avant
Doctolib
un abonnement très conséquent, des fonctionnalités très limitées
Aujourd’hui
bloomsline
Rendez-vousNotesRessourcesArticlesFacturation

QÀ quels moments utilisez-vous Bloomsline ?

1:38

J’utilise Bloomsline à différents moments de ma journée. Dès que j’arrive à mon cabinet, j’ouvre Bloomsline. Avant mes consultations, j’ouvre Bloomsline. Après mes consultations, j’ouvre Bloomsline. Je m’en sers d’abord pour consulter mon agenda, gérer mes rendez-vous, organiser les suivis de mes patients, et pour travailler sur mes notes et mes comptes rendus, bien sûr dans le respect de la confidentialité et de la protection des données.

Mon utilisation ne s’arrête pas à la gestion du cabinet. Je m’en sers aussi pour écrire, réfléchir à des sujets qui m’interpellent dans ma pratique, préparer des articles autour de la psychologie et des transitions de vie. Je considère qu’on doit continuer à apprendre et à questionner notre pratique tout au long de notre parcours, et ce temps-là, Bloomsline me le permet aussi.

C’est cette polyvalence qui m’intéresse : retrouver plusieurs outils dans un même environnement de travail, plutôt que de passer constamment d’une plateforme à l’autre.

En arrivant au cabinet
j’ouvre Bloomsline
Avant les séances
j’ouvre Bloomsline
Après les séances
j’ouvre Bloomsline

QQuelles fonctionnalités utilisez-vous le plus ?

0:57

Sans surprise, la gestion des rendez-vous et le suivi de mes patients, notamment pour la rédaction de mes comptes rendus ou de mes réflexions cliniques. Mais honnêtement, ce qui me surprend le plus chez Bloomsline, c’est tout ce que la plateforme m’a proposé au fil du temps. Je découvre régulièrement des possibilités auxquelles je n’avais même pas pensé.

Très récemment, par exemple, la facturation a été mise en place. C’est typiquement le genre de fonctionnalité qui peut paraître assez banale, mais qui représente un vrai gain de temps quand on est psychologue en libéral et qu’on doit tout gérer soi-même. Ce qui me plaît, c’est de voir qu’on ne se limite pas à un simple agenda : la plateforme évolue.

QQue conseilleriez-vous à un psychologue qui s’installe ?

1:47

Je lui dirais de prendre le temps de réfléchir à son organisation dès le départ. Quand on ouvre son cabinet, on doit déjà gérer beaucoup de choses : les démarches administratives, la création de son site, les prises de rendez-vous, le suivi des patients, la facturation. On peut vite se retrouver avec plusieurs outils, beaucoup d’informations dispersées, beaucoup de temps consacré à la gestion.

Pour quelqu’un qui démarre, un outil qui rassemble plusieurs fonctions peut être très intéressant, à condition qu’il réponde à sa propre pratique, à ses besoins et à son budget. Je pense qu’il est utile de choisir assez tôt son outil de travail, pour construire une organisation cohérente dès le début, plutôt que de devoir tout réorganiser quelques mois plus tard.

Aucun outil ne remplacera notre réflexion clinique, la qualité de notre relation thérapeutique et le cadre déontologique. Mais un outil bien choisi peut nous aider à mieux nous organiser et à préserver du temps pour tout ce qui compte, notamment l’accompagnement des personnes que nous recevons.

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